Participation, engagement, citoyenneté

Vivre et faire vivre son territoire

Initiatives jeunesse et dynamiques de territoire

Une étude réalisée par Cap-Berriat1 en partenariat avec l'Injep, par Olivier Gratacap, sociologue, chargé d'étude à Cap-Berriat et Bernard Bier, chargé d'étude et de recherche à l'Injep.

Une enquête réalisée autour des initiatives jeunes et de leur impact territorial. Ce travail renouvelle profondément l'approche de la question des initiatives jeunes abordées en général essentiellement en terme de quelle plus-value pour les jeunes, dans le développement de leur socialisation, de leurs engagements dans la cité, leur éducation citoyenne.

Ici ce point de vue est renversé à travers l'examen concret et détaillé de ce que des initiatives jeunes peuvent apporter à un territoire, comment ils sont pour celui-ci une ressource.

Dix des quatorze expériences retracées ici font également l'objetd'une présentation sous forme de courtes videos "Focales jeunes", accessibles sur www.humanreport.org. Ce travail devrait par ailleurs déboucher sur une publication de l'ADELS consacrée à la place des jeunes dans les politiques territoriales de jeunesse à paraître début 2011.

Extrait de l'avant propos du rapport de l'étude réalisé par Par Patricia Loncle 2 :

(...)

« L'étude « Vivre et faire vivre son territoire » propose une image résolument positive des jeunes, de leurs productions et de leur ancrage territorial. Pour ce faire, elle étaye son propos sur des études de cas et des témoignages fouillés et libres de ton. Ce choix méthodologique rend l'administration de la preuve très convaincante et la lecture infiniment vivante. De plus, les pistes suggérées se révèlent particulièrement fructueuses pour les décideurs, les professionnels et bien sûr les jeunes eux-mêmes. Parmi celles-ci nous en retiendrons trois qui nous ont semblé particulièrement intéressantes :

- l'idée que les pratiques professionnelles peuvent se trouver interpellées par les usages que les jeunes font des territoires, ce qui suggère un mouvement circulaire possible entre jeunes et professionnels qui ne soit plus ancré sur des logiques verticales héritées que les professionnels sont le plus souvent les premiers à remettre en cause ;

- l'idée que les formes de l'engagement sont aujourd'hui plus difficiles à repérer que par le passé, qu'elles sont plus labiles, plus délicates à circonscrire mais que cependant, elles existent et sont le signe d'une résistance des jeunes à des évolutions sociales qu'ils révoquent.

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