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Vie quotidienne, ressources, consommation

Logement : les pratiques des jeunes préfigurent l’habitat de demain

Interview croisée : François Ménard, Bertrand Vallet (PUCA), Jean-Claude Richez (INJEP)

Chargés de projet au ministère de l’écologie, du développement durable, François Ménard et Bertrand Vallet pointent « un décalage entre le système des baux français et les besoins de mobilité des jeunes ». Le logement est également un révélateur des inégalités entre génération et jeunes eux-mêmes. Les réponses que ceux-ci apportent à cette crise préfigurent de nouvelles façons d’habiter qui interrogent les pouvoirs publics.

François Ménard et Bertrand Vallet sont chargés de projets au Plan urbanisme construction architecture (PUCA), service du ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement. Ils ont coordonné le dossier central du n° 61 de la revue Agora débats/jeunesses, édité par l’INJEP, et dédié à l’habitat, le logement et les jeunes. Les articles de ce dossier analysent comment le logement intervient dans les modes de socialisation des jeunes à travers des trajectoires nouvelles. Jean-Claude Richez est coordonnateur de la mission Observation et évaluation à l’INJEP et chargé d’études et de recherche, politiques européennes de jeunesse.

Vous avez donné comme titre au dossier du dernier Agora débats/jeunesses « L’habitat, le logement et les jeunes. Modes de logement, manières d’habiter », pourquoi ce distinguo entre l’habitat et le logement ?

François Menard : On a coutume de dire qu’habiter ce n’est pas se loger. L’habitat dépasse le strict cadre du logement. L’habitat permet de prendre en compte d’autres aspects spatiaux : le cadre de vie, les parties communes, les espaces de proximité. L’habitat intègre d’autres dimensions d’autres fonctions que le simple toit et d’un espace pour dormir. Ce sont tous les services associés au logement.

Bertrand Vallet : Dès qu’on passe au verbe, la confusion est moins importante. Se loger est une notion plus restreinte qu’habiter qui évoque le quartier et l’idée de territoire, avec toutes les dimensions sociales et relationnelles qui ne sont pas prise en compte dans le terme « logement ». Nous avons néanmoins voulu creuser la notion plus restrictive de logement parce qu’elle détermine des enjeux forts, terre à terre, mais essentiels : l’accès strict des jeunes au logement, leur difficulté à trouver un emploi pour dé-cohabiter. Nous ne voulions pas faire l’impasse sur ces questions au profit de travaux sociologiques qui auraient pu faire perdre de vue les enjeux liés au logement proprement dit. Il a fallu trouver un équilibre. Le titre du dossier témoigne de cette volonté.

Jean-Claude Richez : Pour l’INJEP et pour Agora débats/jeunesses il était important de revenir sur la question du logement qui n’avait pas été abordée depuis longtemps dans la revue. Avec l’emploi le logement est la première préoccupation des jeunes. Elle est par ailleurs un moment fondamental dans l’accès à l’autonomie, le passage à l’âge adulte. Pour mémoire on considère en général que l’on accède à l’âge adulte avec l’accès à un emploi, à un logement et à la mise en couple stable. Le moment logement est un moment essentiel pour la jeunesse. Nous sommes par ailleurs tombés très rapidement d’accord avec les coordinateurs du dossier sur le fait qu’au-delà de la question du logement se pose celle de « l’habiter ». De façon très révélatrice, très souvent dans les quartiers, on distingue les habitants d’un côté et les jeunes. Le jeune n’est souvent pas considéré comme un habitant, ça fait question et il y a là une violence extraordinaire.

A la lecture de votre travail, il semble que la question du logement des jeunes soit traversée par de fortes inégalités, inégalités générationnelles, inégalités sociales, inégalités territoriales qui tantôt se soustraient, tantôt se cumulent en fonction de la situation des jeunes.

Bertrand Vallet : Je suis assez d’accord avec cette idée. Le cumul des facteurs des inégalités est flagrant notamment dans le domaine des études. Les jeunes issus des quartiers défavorisés sont ceux qui ont le plus besoin de dé-cohabiter pour faire des études longues et qualifiantes car les lieux d’études diversifiés se trouvent dans des quartiers favorisés ou au sein de campus qui exigent d’habiter à proximité. Plus les centres d’études supérieures de haut niveau sont réputés, plus ils tendent à l’excellence, plus ils se répartissent sur des territoires privilégiés. Du coup, pour des raisons de proximité les jeunes issus de milieux modestes s’orientent vers des études plus courtes, ou sont tentés de le faire. La répartition très inégale de l’offre d’études supérieures sur le territoire est à mettre en relation avec la distribution géographique inégale des groupes sociaux.

Participez aux débats dans une conférence organisée par l’INJEP : L’habitat, le logement et les jeunes

À l’occasion de la parution du numéro 61 de la revue Agora/ Débats Jeunesses « L’habitat, le logement et les jeunes. Modes de logement, manière d’habiter », l’INJEP orga¬nise une conférence-débat en partenariat avec le PUCA (Plan urbanisme construction architecture, Service interministériel rattaché à la Direction Générale de l’Aménagement, du Logement et de la Nature) le mardi 2 octobre à la Grande Arche de la Défense. Bertrand Vallet et François Ménard, coordonnateurs de l’ouvrage, reviendront sur les questions que ce dossier soulève. L’augmentation du nombre d’étudiants, la stabilisation de l’âge de départ du logement familial, le recul de l’âge de constitution du couple, l’augmentation du prix du logement et la baisse de la mobilité résidentielle ces dernières années sont autant de facteurs qui font du logement une des difficultés majeures pour les jeunes. Puis les intervenants, Jean-Claude Driant, professeur à l’institut d’urbanisme de Paris, Patrick Rubin, architecte au PUCA, et Nicolas Delesque, secrétaire général de l’AFEV (Association de la fondation étudiante pour la ville), ouvriront le débat.

Mardi 2 octobre 2012 |17h – 19h | Salle 2, Paroi Sud, | Grande Arche, La Défense Informations complémentaires sur www.injep.fr.
Contact : 01 70 98 94 39 - conferences@injep.fr

Jean-Claude Richez : Il y a effectivement en matière de logement de très grandes inégalités. Pour les plus jeunes, dans nombre de quartiers populaires, l’exiguïté du logement familial fait de la rue le seul espace à soi. Sylvie Octobre, sociologue de la culture, a bien montré toute l’importance de la « culture de chambre », dans le processus d’autonomisation des plus jeunes. Lorsqu’on n’a pas de « chambre à soi » la rue tend à s’y substituer. Si l’on revient aux moins jeunes on relèvera que contrairement à ce que met en scène le film de Chattiliez, l’effet Tanguy n’est en général pas un choix mais renvoie précisément à deux catégories : les jeunes au chômage et les jeunes qui poursuivent des études et n’ont aucune indépendance sur le plan financier. On dénonce souvent l’assistanat mais en même temps une grande partie de la jeunesse se trouve soumise à un régime d’assistanat familial.

L’autre trait saillant de votre travail aux yeux du profane est la pluralité des formules de cohabitation, sorte d’angle mort des politiques publiques. Comment expliquez-vous cette méconnaissance ?

François Ménard : Parce que ces politiques se fondent sur des statistiques qui demeurent floues sur les conditions et motifs de cohabitation et d’hébergement, statistiques qui proviennent souvent de données de gestion administratives qui n’exigent pas d’en savoir davantage. La deuxième explication c’est que cette cohabitation s’inscrit dans des régimes eux-mêmes un peu flous entre l’hébergement, la sous-location, la colocation… qui n’en facilitent pas la saisie.

Bertrand Vallet : Les statistiques ont tendance également à occulter les motivations qui peuvent être d’ordre économique, ou accompagnées d’un projet pédagogique, ou liées à un projet communautaire. Parfois, la cohabitation est très organisée dans les universités et couplée avec la réalisation de projets sur le long terme, favorisant des logiques de sociabilités de groupes autour d’une démarche pédagogique. On retrouve beaucoup ce phénomène dans les pays du Nord, mais aussi dans certaines confréries étudiantes au Portugal ou en Espagne, alors qu’en France, on reste encore marqués par l’alternative entre la chambre de bonne ou le logement chez les parents.

Jean-Claude Richez : Pour moi cette méconnaissance procède fondamentalement de la permanence de représentations archaïques du loger et de l’habiter forgé autour de l’idéal de la famille nucléaire, « papa, maman, et les enfants », « la cuisine, le séjour, la salle à manger, la chambre des parents… ». Historiquement c’est un modèle qui ne s’est imposé et généralisé que récemment. Il ne correspond plus aujourd’hui aux nouveaux régimes familiaux, familles recomposées, monoparentales, homoparentales, le retour d’une certaine manière à de nouvelles formes de familles élargies. C’est là la source même de l’aveuglement de la statistique évoqué par François Ménard.

Est-on si en retard dans la façon de penser les politiques de logement des jeunes en France, par rapport aux autres pays européens ?

Bertrand Vallet : Il y a une fracture culturelle très forte entre l’Europe du Nord et du Sud, la France se situant dans une position intermédiaire. L’âge médian de la décohabitation en Europe est très variable : en France c’est à partir de 23 ans que la part des jeunes qui ont quitté le domicile parental devient majoritaire, tandis qu’en Italie c’est plutôt vers 28 ans. Cela reflète des modèles culturels mais également des conséquences de politiques publiques très différentes. Sur le pourcentage des résidences étudiantes on est encore dans la sphère moyenne entre les pays du Nord et du Sud : en France 13% des étudiants sont logés dans une résidence étudiante, alors qu’ils ne sont que 3% en Espagne et que ce chiffre s’élève à 27% aux Pays-Bas

François Menard : Pour vous répondre complètement, il faudrait être capable de trancher entre les explications culturalistes ou politiques. Là encore, c’est difficile. En France il y a une massification de l’accès à l’enseignement supérieur sans que l’offre de logement suive, ou du moins l’offre de logement dédiée. En même temps, sachant qu’en France toute la difficulté vient de la carence de l’offre de logement abordable, est-ce qu’il faut créer une offre publique pour les étudiants, ou une offre publique pour tout le monde ? Le Crous propose des logements aux étudiants les plus défavorisés, alors que dans certains pays l’offre s’adresse à un public beaucoup plus large.

Jean-Claude Richez : Sans trancher dans le débat entre explication culturaliste et politique la comparaison et l’échelle européenne de l’âge de la décohabitation me semble pourtant mettre en évidence une opposition entre le monde latin, où le cadre familial reste très prégnant, et les pays du Nord où la décohabitation est beaucoup plus précoce. La France occupe comme on le sait une position médiane : l’emprise familiale y reste très forte mais elle est corrigée en partie par le fait que contrairement à bien d’autres dispositifs de politiques sociales, je pense par exemple au RSA, l’allocation logement est ouverte dès dix-huit ans. Cette mesure pèse certainement dans la décohabitation plus précoce des jeunes Français par rapport aux jeunes Espagnols ou Italiens.

Le dossier que vous avez coordonné jette une lumière crue sur les différentes négociations qui s’opèrent sur le logement : il n’est pas seulement question d’argent, mais aussi d’heures de ménages de « remplissages de frigos » ; bref, d’actes concrets qui se superposent dans une négociation globale.

François Ménard : Habiter a toujours mobilisé quelque chose d’autre que le loyer. Partager un espace commun et lieu de l’intimité, se négocie aussi au sein des familles. La différence avec une collocation ou avec une cohabitation entre jeunes, c’est que ces dernières se négocient de façon différente, puisqu’elles ne peuvent s’appuyer sur les régulations familiales « classiques » - lesquelles évoluent par ailleurs - et qu’elles s’opèrent sous une double pression : sociale, avec l’expansion de la sociabilité juvénile, et économique avec l’augmentation du coût du logement. La prégnance du fait métropolitain (attractivité, coût, culture) et l’augmentation de la durée des « études » (ou le recul de l’intégration salariée) conduisent à des formes de cohabitation plus fréquentes ou moins éphémères qu’auparavant.

Bertrand Vallet : Il y a peut-être sur ces questions, quelque chose de nouveau, lié à l’internationalisation de l’offre avec de plus en plus de cohabitations qui impliquent des mélanges culturels. Ca donne lieu à des négociations différentes de celles qu’on mène habituellement. Le cours de langues, les solidarités vis-à-vis des démarches administratives constituent des formes de solidarité émergentes liées à l’interculturel. Parfois, ce n’est pas négocié, mais c’est mis au bilan de l’investissement de chacun.

François Ménard : A côté de ces nouvelles façons d’habiter dont traite le cinéaste Cédric Klapisch dans son film, L’Auberge espagnole, pointent d’autres phénomènes comme le coach surfing [Littéralement « surfing de canapé », le coach surfing, à mi-chemin entre les gîtes et les chambres d’hôtes permet d’accueillir et de se faire héberger aux quatre coins du monde - NDLR] qui cassent le cadre traditionnel du logement et préfigurent d’autres formes de cohabitation et d’influence sur le rapport à l’habitat futur.

Bertrand Vallet : Je suis d’accord. Cette typologie des manières d’être et des façons de négocier la cohabitation nous dit beaucoup de chose sur les politiques futures de logement et l’étendue du chemin à parcourir en la matière, au regard de la monotonie et de la pauvreté architecturale des logements étudiants. Il y a des différentes importantes dans les manières d’habiter qui impliquent des manières de concevoir et de gérer le logement de façons différentes. Pour beaucoup de maîtres d’ouvrages, le logement étudiant se résume à une chambre de dix-neuf mètre carrés, alors qu’on doit penser également à des fonctions mutualisées comme dans les espaces de travail. Les choses évoluent, notamment à travers des réflexions de l’UNHAJ et de certains architectes. Les Crous se sont modernisés. Dans les concours architecturaux on tient davantage compte de la diversité géographique, de l’âge moyen selon les cursus etc. Ca évolue parce que les acteurs se sont diversifiés, avec l’entrée en piste des organismes HLM, mais il reste de très nombreuses pistes de progrès.

Jean-Claude Richez : Encore une fois on ne saurait réduire l’habitat au logement et les contingences du quotidien que vous évoquez renvoient à l’habiter comme inscription à la fois dans l’espace et dans le temps avec une forte dimension éthique. Habiter et « être » sont deux notions très proches comme l’a montré Heidegger. Ethos a d’abord désigné le « séjour habituel », l’habitation, avant de désigner plus largement la manière d’être, le caractère d’une personne. Comme le souligne Perla Serfaty-Garzon dans le Dictionnaire critique de l’habitat et du logement : « Le mode d’être de l’habitant et les gestes qui traduisent ce mode dans la maison en deviennent la marque propre et l’empreinte ».

Ces nouvelles façons qu’ont les jeunes de se loger relèvent-elles de l’intériorisation de la précarité du travail, de la flexibilité imposée ou pointent-elles de vraies aspirations auxquelles ne répond pas le marché du logement en raison de sa rigidité ?

François Ménard : Les jeunes doivent intégrer deux contraintes, scolaire et sociale. Il y a un décalage entre les systèmes des baux français et les désirs et besoins de mobilité des étudiants et des jeunes actifs. Une fois qu’on a trouvé un logement satisfaisant, en changer devient une prise de risque importante. C’est cher, contraignant dans le temps. Du coup, avoir une offre plus souple s’avère plus « secure » pour les parcours. La cohabitation, la collocation participent à une sécurité affective permettant à l’individu de s’intégrer ou s’exclure du groupe quand ça devient difficile, en même temps qu’elle protège en favorisant la mobilité.

Bertrand Vallet : C’est un des principaux enseignements de ce dossier : l’adaptation du logement à une situation de précarité ne produit pas que de la fragmentation. C’est une attente objective des jeunes. Faire un stage de trois dans une autre ville de France ou en Europe, c’est extrêmement compliqué si ce n’est pas pris en charge par la structure d’accueil. Pour les jeunes qui suivent une formation en alternance, c’est pire puisque le lieu de travail, le lieu de formation et le lieu d’habitation peuvent être dissociés. Ici nous parlons de très jeunes adultes, parfois d’adolescents qui ont besoin de logement, toujours sur des périodes courtes et pour lesquels l’alternance est la seule voie d’acquisition du diplôme.

Jean-Claude Richez : Je ne pense pas qu’on puisse réduire les nouvelles façons de se loger à la précarité, même si celle-ci est un élément qui pèse, nous avons aussi à faire à l’émergence au-delà des facteurs de crise à de nouvelles façons d’habiter, à de nouveaux régimes d’habitat. Comme dans nombre de domaine la jeunesse fonctionne dans ce champ comme plaque sensible de transformations profondes à l’œuvre dans notre société. Peu à peu l’habiter se modifie profondément sous l’impact de l’émergence de nouvelles façons d’être en famille, de s’inscrire dans un territoire, de vivre ensemble mais aussi dans des régimes de mobilité et de communications profondément bouleversés. Tous ces changements affectent également, comme le montre très bien ce numéro la distribution même de l’espace domestique, son architecture, les conditions de sa production, le logement.

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