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<span class='spipdocument6715 spipdocuments spipdocumentsleft' style='float:left; width:32px;'> <img src='IMG/png/dossiericono.png' width="32" height="32" alt="" /></span> Dossier thématique

La mobilité non formelle en Europe : un levier pour le parcours des jeunes

Compte-rendu de la conférence-débat du lundi 27 mai 2013

150 professionnels de jeunesse se sont donnés rendez-vous dans le locaux du CIDJ, quai Branly pour échanger sur le thème de la mobilité des jeunes en Europe. Antoine Godbert, (A2E2F France), Djamel Bénia (Adice), Philippe Meirieu (Association des régions de France), Nisrine Zaïbi (conseil régional de Bourgogne) et Karima Delli, députée au Parlement européen, sont intervenus.

L’Agence française du programme européen « Jeunesse en action » (Injep), le CIDJ et Eurodesk ont organisé, lundi 27 mai, à Paris, une conférence-débat sur le thème de la mobilité non formelle en Europe et son impact sur l’employabilité des jeunes. Un événement qui s’inscrivait dans le cadre de la semaine européenne de la jeunesse et prenait un relief particulier à la veille du lancement du nouveau programme européen (2014-2020).

Au-delà du contexte politique et symbolique, cet événement a été l’occasion pour les quelque 150 professionnels présents ce jour, d’échanger sur les enjeux de la mobilité des jeunes en Europe. Quels sont les impacts de cette mobilité sur les parcours des jeunes ? Comment permet-elle une plus grande socialisation sociale et citoyenne des moins de 30 ans ? Quels partenariats sont à construire dans le cadre du nouvel élan donné à la décentralisation, entre les collectivités territoriales, l’Etat et l’Europe ?

Pour nourrir les échanges, les organisateurs avaient convié, notamment, Djamel Bénia, directeur de l’Association pour le développement des initiatives citoyennes (Adice), Philippe Meirieu président de la commission jeunesse de l’Association des régions de France et vice-président de la région Rhône-Alpes, Nisrine Zaïbi, vice-présidente de la région Bourgogne en charge de la jeunesse, Karima Delli, députée au Parlement européen, Antoine Godbert, directeur de l’Agence Europe éducation formation France (A2E2F) et Younès Izzikitène, ancien volontaire du SVE.

L’éducation non formelle : une approche originale

Antoine Godbert s’est dit convaincu que « les mobilités des jeunes constituent des armes contre la crise économique et sociale qui sévit actuellement ». Jugeant « complexe » la relation entre les citoyens et l’Europe, il a également estimé nécessaire de défendre « l’Europe qui marche » et notamment « l’Europe des mobilités qui répond à une demande sociale et économique ». L’expérience de la mobilité développe la maîtrise de soi, la capacité à dépasser les crises, à faire consensus, à s’adapter dans un monde qui change de plus en plus, « et à se mettre à la place des autres, à sortir de ses cadres culturels pour le bénéfice d’une équipe. Ce sont des acquis très forts dans le monde qu’aujourd’hui », a-t-il souligné, plaidant par ailleurs pour une « évolution des pratiques autour de la notion de public plutôt qu’autour de la gestion de fonds ». Candice de Laulanié a pour sa part souligné la spécificité de l’Agence française du programme européen « Jeunesse en action » : « Notre légitimité c’est d’organiser des échanges entre jeunes Européens, non pas d’envoyer des jeunes l’étranger » a déclaré Candice de Laulanié, soulignant l’originalité de l’approche visant à développer l’éducation non formelle. « L’A2E2F s’occupe de mobilités apprenantes, a exposé Candice de Laulanié. Autrement dit : des jeunes qui veulent partir pour apprendre dans un autre pays européen ». Les jeunes qui bénéficient de la mobilité européenne dans le cadre de l’Afpeja, ont comme objectif, « soit de mener un projet personnel dans un autre pays et de s’y rendre utile, soit de participer à un échange de jeunes qui permet à un groupe de s’organiser à l’échelle de l’Europe », a poursuivi Candice de Laulanié. Si les deux agences sont clairement missionnées pour participer à l’entrée de l’Europe dans la société de la connaissance, la « force de la mobilité non formelle reste sous-estimée », a-t-elle regretté estimant que la citoyenneté européenne ne progressera pas dans les consciences sans « une valorisation de ce qui n’est pas académique. On ne s’étonnera pas, par conséquent, que l’Afpeja ait pu développer un vrai savoir-faire dans le domaine de la mobilité des jeunes avec moins d’opportunités (Jamo : terminologie de l’Union européenne pour désigner les jeunes en situation de handicap et les jeunes issus d’un milieu social défavorisé ou d’une région moins dynamique que les autres. – NDLR) ».

Contre le confinement social

« Notre légitimité n’est pas étrangère au fait qu’elle permet à ces jeunes de passer le pas, de s’armer face à la vie pour réussir leurs parcours. En matière de politiques éducatives, la France s’est trop focalisée sur la réussite des élites. L’Europe nous enseigne qu’il faut mobiliser les compétences de tous les jeunes, quelles que soient leurs origines sociales ou culturelles », a plaidé Candice de Laulanié. Mais pour que cette dynamique de mobilité européenne s’engage au plus près des intéressés, la déléguée générale de l’Afpeja a dit vouloir s’appuyer davantage sur les « les réseaux associatifs et les régions qui ont la capacité d’animer les territoires ». Responsable de l’association locale Adice qui œuvre notamment dans les quartiers défavorisés de Roubaix, Djamel Bénia a dit l’importance pour le tissu associatif « de passer d’expérimentateur de la mobilité à acteur de la mobilité ». Une transition indispensable si l’on souhaite que les acteurs de l’éducation non formelle « appuient grâce à la mobilité européenne les parcours d’insertion au bénéfice des personnes qui subissent le confinement social ». Il s’agit, a-t-il dit « de construire des logiques de parcours avec ceux qui ont la malchance d’habiter le mauvais quartier ou un milieu rural semi confiné ». L’enjeu qui suit immédiatement est ensuite « de capitaliser les acquis en traduisant la mobilité en compétences », ce qui ne manque pas d’avoir « un impact sur le demandeur d’emploi comme sur les territoires », a rappelé Djamel Bénia, concluant : « La mobilité est facteur de stratégies ».

Commentant la formule aux allures d’aphorisme, l’ancien volontaire Younès Izzikitène a exposé son parcours qui l’a porté des quartiers pauvres de Roubaix aux portes de l’Institut régional d’administration, où il exerce les fonctions de chargé de mission dans une classe de préparation aux concours internes… Trait d’union entre ces deux univers : un projet associatif de développement des ruches en milieux urbains en France et au Maroc. Comme quoi l’engagement associatif peut faire le miel des recruteurs publics. « Sans cette pratique de la mobilité, je serais resté dans les murs de la cité à chercher du boulot dans l’intérim’. Rien qui me donne envie d’avancer », a-t-il considéré, ajoutant : « Grâce à cette expérience de mobilité non formelle, on peut comprendre ce qu’on veut faire de sa vie professionnelle. On a appris quelque chose sur soi, on peut s’engager sur des études qui vont creuser ce qu’on a découvert. Me concernant, sans cette expérience j’aurais sans doute dit la même chose que la plupart des gars du quartier : « l’IRA, Sciences Po’, ce n’est pas pour moi ». Le fait est qu’après cette expérience, j’ai pu y mener un entretien, m’y faire entendre… et être embauché ».

Démocratiser l’excellence

Philippe Meirieu a salué pour sa part le fait que « l’Europe s’engage sur une valorisation de l’informel et une meilleure articulation entre le formel et l’informel ». Il a fait partager une vision « nécessairement renouvelée de la jeunesse et de l’éducation » autour de cinq principes : la solidarité, la responsabilité, le droit à la différence et à la ressemblance, la formation tout au long de la vie, la démocratisation de l’excellence.

« L’éducation ne peut plus être refermée dans le pré-carré de la nation, elle se doit d’être formellement une éducation à la solidarité nationale et internationale. La solidarité est un acte, un moteur de développement. Tout doit être tenté pour que pour que la solidarité de fait devienne une valeur partagée et qu’elle soit mise en œuvre partout », a expliqué Philippe Meirieu. Le président de la commission jeunesse de l’Association des régions de France a également plaidé en faveur d’une « éducation à la responsabilité collective ». Le collectif ce n’est pas seulement une somme d’individus. Le bien commun se construit dans l’interaction et dans l’action collective. « Il y a des choses qui nous sépare mais aussi des choses qui nous rassemble », voilà ce qu’enseignent « les expériences de mobilité ». Pour Philippe Meirieu en effet, les jeunes ont besoin d’ « une éducation qui fasse valoir le droit à la différence et à la ressemblance », faisant respecter la singularité de l’individu tout en renforçant son attachement à l’universel. « J’ai besoin qu’on me respecte avec ma différence, a-t-il poursuivi. Mais le droit à la différence pourrait devenir une exacerbation de la différence s’il n’était conjugué en permanence avec le droit à la ressemblance. Nous partageons les mêmes inquiétudes et les mêmes espoirs : notre désir d’être heureux, de communiquer de participer à un monde qui garantisse notre avenir commun ». Dès lors quoi de mieux qu’ « une mobilité bien construite, bien organisée qui permette de comprendre l’altérité ». Quoi de mieux en effet pour éprouver « cette humaine condition dont parlait Montaigne » pour travailler ensemble au bien commun ? Quoi de mieux pour changer « un monde tubulaire où les gens, parce qu’ils sont dans des réalités différentes, parce que leurs codes diffèrent, ne se rencontrent plus » ?

Désespérance à la française

Soulignant que la France est le pays d’Europe où « le diplôme de fin d’études détermine le plus la trajectoire professionnelle », Philippe Meirieu a déclaré vouloir réhabiliter le concept de Jacques Delors de la formation tout au long de la vie afin de mettre un terme à une « vraie cause de désespérance » française : « l’intériorisation de l’absence de possibilité de rebond une fois qu’on a déraillé ». Manière également de lutter contre « une forme d’élitisme ambiant ». « Tout le monde a le droit à l’excellence », s’est écrié Philippe Meirieu, arguant qu’il s’agit là d’une aspiration « de tous les jeunes, et à la portée de chacun d’eux », pourvu que l’on consente « enfin à supprimer la hiérarchisation des formes d’excellence. Comme si l’excellence en mathématique était intrinsèquement supérieure à l’excellence en ferronnerie », a dénoncé le vice-président de la région Rhône-Alpes.

Philippe Meirieu, a encore estimé nécessaire « de faire sauter les barrières sociales et institutionnelles » qui génèrent et renforcent les inégalités : « En Rhône-Alpes, 80 000 jeunes ne sont ni en activité, ni en formation, ni même inscrits dans les agences du Pôle emploi ou dans les structures d’insertion. Pire, si vous ne vous présentez pas en tant que salarié, étudiant ou apprenti, vous n’êtes rien. Résultat : il se passe 29 mois en moyenne entre le moment où un jeune sort d’un dispositif scolaire ou d’apprentissage et le moment où on le repère », a relevé Philippe Meirieu.

A côté des barrières sociales, il a jugé trop nombreuses « les barrières institutionnelles qui sont liées à la dichotomie entre le formel et l’informel, ainsi que la difficulté de penser l’acte d’apprendre sur d’autres registres que l’école ou l’expérience ». En effet, l’expérience a besoin d’être transférée ailleurs pour prendre une nouvelle dimension, et rendre pertinent le modèle théorique. « Il faut permettre le dialogue entre la partie « découverte » et la « modélisation » et que les universités puissent aussi se nourrir des découvertes faites dans des cadres non académiques, a poursuivi Philippe Meirieu. Nous militons pour que les jeunes soient dotés de cahiers des réussites qui leur permettent de faire de l’alternance au bon sens du terme, alternance entre découverte et modélisation. On n’a pas du tout le réflexe de formaliser ce qu’ils ont découvert et de le faire profiter aux autres… Dialectique du comprendre et de l’apprendre ». Guidant son discours sur le terrain des collectivités territoriales, il a estimé indispensable que « les jeunes ne soient pas les grands oubliés des lois de décentralisation et que les querelles de territoires ne l’emportent pas sur les aspirations globales de la jeunesse ».

Dialogue Karima Delli/Nisrine Zaïbi

Mobilité non formelle : l’Europe doit investir davantage les régions

Région, Europe, nation, comment les acteurs des politiques de mobilité informelle peuvent articuler davantage leurs actions ? Et coordonner leurs visions ?
Respectivement députée européenne et vice-présidente de la région Bourgogne chargée de la jeunesse, Karima Delli (EELV) et Nisrine Zaïbi (PS) ont engagé un dialogue autour des nouvelles collaborations possibles entre l’Europe et les régions, dans un contexte de territorialisation des politiques de jeunesse. Morceaux choisis. Lire la suite…

Consulter le dossier : "La mobilité non formelle révélatrice des compétences "

Un enjeu européen et une priorité nationale

  • Les programmes et les aides à la mobilité européennes
    * En savoir plus
  • Le gouvernement rend plus accessible la mobilité européenne et internationale des jeunes
    *En savoir plus
  • Accroître la mobilité des jeunes, une des priorités gouvernementales
    * En savoir plus

Points de vue

  • "Les liens entre mobilité et employabilité des jeunes relèvent de l’évidence" point de vue de Candice de Laulanié, déléguée générale de l’Agence française du programme européen « Jeunesse en action »
    *Lire l’interview
  • Philippe Meirieu, président de la Commission Jeunesse de l’Association des régions de France (ARF), vice-président de la région Rhône-Alpes en charge de la formation tout au long de la vie et professeur des universités en Sciences de l’éducation.
    Intervention lors de la conférence débat du 27 mai 2013(voir lien ci-dessous)
    *Visionner la vidéo de son intervention
  • "Pour corriger les inégalités, la mobilité doit s’envisager dans une dynamique d’émancipation" Point de vue de Jean-Claude Richez coordinateur de la mission Observation/Evaluation de l’Injep
    * Lire l’interview
  • Dialogue Karima Delli/Nisrine Zaïbi « Mobilité non formelle : l’Europe doit investir davantage les régions » (27 mai 2013)
    *Lire l’échange

Retour d’expériences

  • Le service volontaire européen : une étape dans le parcours de vie des jeunes ? Une enquête en région Centre (Rapport d’étude, avril 2012 -Commanditaire : INJEP et DRJSCS du Centre - Christelle Robiteau et Stéphanie Silvestre, CESOD (sous la supervision d’Angelica Trindade-Chadeau)
    * Télécharger le rapport en ligne
    * Le rapport est disponible au centre de ressources de l’Injep, cote : INJEPR-2012/04
  • La mobilité internationale des « jeunes avec moins d’opportunités » : retour d’expérience - Bref du Céreq, n°293, octobre 2011, 4 p.
    * Télécharger le bulletin en ligne
  • Rapport d’étude remis en septembre 2011
    Les obstacles à l’accès des jeunes au service volontaire européen. Contribution à l’étude d’un dispositif de volontariat
    Par Nicolas Bouchaud
    *Télécharger le rapport
  • Enquête sur l’impact de la participation des jeunes aux projets soutenus par le_ Programme Européen JEUNESSE EN ACTION
    Agence française du programme européen "Jeunesse en action", Injep, mai 2011, 37 p
    *Télécharger l’enquête en ligne

Aller plus loin : ressources en ligne sur le sujet

  • Un rapport Injep en ligne (juin 2013) L’européanisation des politiques de jeunesse L’action publique en faveur de la mobilité des jeunes
    Par Clotilde Talleu, commanditée par Francine Labadie, chef de projet Observatoire de la jeunesse et des politiques de jeunesse à l’Injep
    * Télécharger le rapport en ligne
  • Faciliter la mobilité internationale des jeunes en mission locale ou en apprentissage- S.Carel, M. Guyon, A. Mazouin Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq), Net.Doc n° 98, septembre 2012 _* Rapport à télécharger en ligne sur www.cereq.fr
  • Insertion professionnelle des jeunes ultramarins : DOM ou métropole ?
    Institut National Etudes Démographiques – Recherches (INED) 24 avril 2012, 45 p.
    * Lire le rapport en ligne sur www.ined.fr
  • Jeunesses : études et synthèses n°6 - Services civiques et volontariat des jeunes en Europe. Une attente des jeunes, des logiques différentes
    par Jean-Claude Richez, coordonnateur de la mission Observation et évaluation de l’INJEP (décembre 2011)
    * Télécharger la publication en ligne
  • Bibliographie sur le volontariat et le bénévolat - Références bibliographiques
    Avril 2011 – par le Centre de ressources de l’INJEP Mission Documentation
    * Consulter la bibliographie
  • Livre vert : Promouvoir la mobilité des jeunes à des fins d’apprentissage Commission des communautés européennes, juillet 2009
    * Télécharger le document en ligne

Aller plus loin : ressources disponibles au centre de documentation de l’Injep

Sélection réalisée par les documentalistes de l’Injep et disponibles sur place au centre de l’ Injep (indexée au sein de la base documentaire Télémaque de l’Injep)

Articles

  • Entretien avec Béatrice Angrand et Markus Ingenlath, secrétaires généraux de l’Ofaj : "Répondre aux attentes de jeunes" / Interviewer SCHOGER, Mélanie ; ANGRAND, Mélanie ; INGENLATH, Markus. IDÉES (LES) EN MOUVEMENT, 2013, n° 205, janvier. - p. 5
    * En savoir plus

  • Partir en séjour de solidarité internationale avec des jeunes [Dossier] / WACKENIER, Isabelle. JOURNAL (LE) DE L’ANIMATION, 2012, n° 133, novembre. - pp. 41-59
    * En savoir plus

  • Savoir vivre n’est pas écrit dans les livres / DIHL, Marjolaine. LIEN SOCIAL, 2012, n° 1059, avril - pp. 20-21
    * En savoir plus

Ouvrages

  • Learning mobility and non-formal learning in European contexts : policies, approaches and examples / CONSEIL DE L’EUROPE ; FRIESENHAHN, Gunter J. ; SCHILD, Hanjo ; WICKE, Hans-Georg. Editions du Conseil de L’Europe, 2013. - 211 p.
    * Cote de l’ouvrage : EU 22 FRI
    * En savoir plus
  • Identité et participation sociale des jeunes en Europe et en Méditerranée / DARTIGUENAVE, Jean-Yves ; MOREAU, Christophe ; SAVINA, Maïté. Harmattan (Editions L’), 2013. - 247 p.
    * Cote de l’ouvrage : STE 83 DAR
    * En savoir plus
  • Apprentissage (L’) des langues à l’OFAJ / ANGRAND, Béatrice ; INGENLATH, Markus. Info, la lettre d’information de l’Office franco-allemand pour la Jeunesse, 2012. - pp. 4-22
    * Cote de l’ouvrage : BR EU 31 OFA
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  • Mobilités (Les) étudiantes / ERLICH, Valérie ; AGULHON, Maurice. Documentation française, 2012. - 219 p.
    * Cote de l’ouvrage : EDU 53 ERL
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  • Youth volunteering : personal challenges, social objectives / COMMISSION EUROPEENNE ; PROGRAMME JEUNESSE. Commission européenne, 2012. - 8 p.
    * Cote de l’ouvrage : BR EU 63 VOL
    * En savoir plus
  • Youth Exchanges : mutual understanding : Youth in Action mobilising the potential of young Europeans / COMMISSION EUROPEENNE ; PROGRAMME JEUNESSE. Commission européenne, 2012. - 8 p.
    * Cote de l’ouvrage : BR EU 22 YOU
    * En savoir plus
  • Focus on : Youth Volunteering : European good practice projects (Youth in action programme) / COMMISSION EUROPEENNE ; PROGRAMME JEUNESSE. Commission européenne, 2012. - 79 p.
    * Cote de l’ouvrage : EU 63 YOU
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  • Carnet de route Logbook / Agence française du programme Jeunesse en action. Agence française du programme européen jeunesse en action ;INJEP, 2012
    * Cote de l’ouvrage : BR EU 22 JPA
    * En savoir plus

Rapport

  • Avis du Comité économique et social européen sur le thème "Emploi des jeunes, compétences techniques et mobilité" / ANDERSEN. Comité économique et social européen, 2012. - 9 p.
    * Cote de l’ouvrage : BR EU 4 AND
    * En savoir plus

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