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Survol de quelques cas étrangers.

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Brésil

Le Brésil est le berceau de Paulo Freire, dont la pédagogie de conscientisation influencera toute l’Amérique latine. Il s’oppose à l’idéologie Parcours METHODESdominante qui est transmise par l’école et l’éducation formelle ; l’éducation bancaire transmise de manière verticale et autoritaire. Pour plus d’informations sur Paulo Freire et la conscientisation, suivre le parcours Méthodes. Le Brésil aujourd’hui interpelle l’actualité de l’éducation populaire par ses innovations sociales telles que le budget Rubrique ACTUALITESparticipatif (mis en place à Porto Alegre depuis 1989), modèle qui se développe un peu partout dans le monde.

Ressources

  • Un article sur le budget participatif de Porto Alegre, par Estelle Granet (auteur du livre "Porto Alegre, les voix de la démocratie. Vivre le budget participatif" Ed. Syllepse, mars 2003) http://www.reseauxcitoyens-st-etien…
  • Un article sur la situation brésilienne avec une partie sur l’éducation populaire "Démocratie locale. Les expériences brésiliennes" Marilza de Melo Foucher, Revue Projet, Ceras, numéro 274-2003. http://www.ceras-projet.com/lodel/d…

Rubrique ACTUALITE Rubrique actualité, la quinzaine du budget participatif à Saint-Denis (93) en France

Un éclairage sur le Mexique et l’Amérique Latine :

2395 Rubrique international Document n°1 : "Les origines de l’éducation populaire autonome en Amérique Latine", ROVEP Action, mai 2005, Marie-Noëlle Roy. (ou en ligne : http://www.rovep.org/actionrovep/05…)

Zoom n°7 Rubrique international Zoom n°7 : Origines de l’éducation populaire au Mexique

Zoom n°4 Parcours méthodes Zoom n°4 : Méthodes d’éducation populaire au Mexique

2458 Parcours Etat Document n°3 : Etat et éducation populaire au Mexique

Japon

D’après l’article de Makoto Suemoto "Quelle voie nouvelle pour l’éducation populaire au Japon ?" dans la revue Pratiques de Formation – Analyses, n° 49 : Les pratiques contemporaines de l’éducation populaire - (juin 2005), pp.67-77.

Au Japon ; on utilise la terminologie "éducation sociale" à la place d’éducation populaire. Cette éducation sociale a de nombreuses caractéristiques communes avec l’éducation populaire d’autres pays : influence des mouvements sociaux, contrôle de l’Etat, rôle des associations, développement de l’individualisme, privatisation etc. L’éducation populaire au Japon est très fortement dépendante des pouvoirs publics, et la sphère de la société civile ne s’y est développée que très tardivement. Cette situation peut s’expliquer en faisant un détour par l’histoire. En effet, à la fin du 19ème siècle, l’éducation sociale, qui se distingue clairement de l’éducation nationale ou scolaire, est destinée à soutenir l’Empire. Puis durant la seconde guerre mondiale, cette éducation sociale est utilisée à des fins d’endoctrinement et de mobilisation de la nation japonaise. Avec le passage de l’empire à la démocratie ; l’éducation populaire est prise en compte à l’intérieur d’une loi cadre pour l’éducation. Actuellement la loi cadre de l’éducation est rediscutée. On y retrouve deux tendances simultanément ; d’une part une orientation vers le libéralisme économique, d’autre part, une orientation de démocratie éducative qui s’est constituée en même temps que la démocratie s’installait dans la société japonaise.

Le "kominkan" est une sorte de Maison de Jeunes et de la Culture ; il en existait 18.000 en 2004, alors que le Japon compte 2700 bibliothèques, 1100 musées, 12000 collèges. Le kominkan (dont le règlement a été défini en 1946) a été pensé comme un lieu de proximité, avec une dimension de lieu de résolution des problèmes de la communauté ; processus permettant un apprentissage à partir de ces problèmes. Mais selon l’auteur, les kominkans qui ont eu beaucoup de succès dans les années 80, ont perdu de leurs forces. Deux raison peuvent l’expliquer ; la période pendant laquelle les personnels de l’administration en assuraient en partie le fonctionnement (et non des spécialistes de l’éducation) et la privatisation de ces centres. D’autre part, la loi de 1988 sur les ONP (Organisations non profitables) qui sont l’équivalent japonais des "organisations non lucratives" a permis de mettre en place un cadre légal pour la vie associative. Mais la situation japonaise reste divisée en plusieurs courants qui s’opposent ;

1) le courant de privatisation (désengagement de l’Etat auprès des communautés locales, privatisation du champ public de l’apprentissage)Parcours ETAT 2) le courant en faveur de l’affermissement du contrôle de l’Etat sur l’apprentissage ; mouvement attendant de l’Etat des engagements et des initiatives pour former l’identité nationale dans le contexte de mondialisation (crainte de la perte de l’unité de la nation japonaise) 3) le courant de la formation de l’individu autonome : la loi sur les ONP est le signe d’une société moderne au Japon mais ce changement a induit de nouveaux problèmes (tension entre une dimension individuelle comme autonomie / et une dimension du privé synonyme de possession et de propriété).

Québec

Au Québec, l’éducation populaire a une longue histoire qui ressemble à la situation française, surtout au 19ième siècle. Elle s’en démarque plus par la suite et recouvre l’histoire du mouvement communautaire et de l’action communautaire. L’éducation populaire dite autonome (EPA) au Québec s’est en partie inspirée des expériences d’éducation populaire en Amérique Latine depuis les années 60.

Définition de l’éducation populaire autonome : "L’éducation populaire autonome est l’ensemble des apprentissages non formels par lesquels les citoyens prennent conscience de leur situation personnelle, de leur milieu et de leurs conditions de vie. Sa démarche spécifique se distingue par la créativité et la diversité des moyens utilisés. Elle offre à tous les adultes un savoir accessible et nécessaire pour devenir un acteur influent au plan individuel et collectif, dans un but de transformation sociale." ROVEP, Regroupement des organismes volontaires d’éducation populaire, http://www.rovep.org/.

"Avant 1950 l’éducation populaire était le seul ou le principal accès des adultes à l’éducation. De 1950 à 1970, elle a été d’une aide précieuse à la modernisation sociale du Québec en participant, en particulier, à la formation des dirigeants économiques, syndicaux, coopératifs, des intervenants sociaux et culturels. De 1970 à nos jours, alors que la mutation de la société québécoise se poursuivait, elle est apparue comme une nouvelle forme de réaction aux bouleversements que connaissent les milieux urbains et ruraux."

"L’éducation populaire autonome en particulier : C’est principalement dans la façon dont est portée l’éducation populaire dans le réseau autonome qu’elle se différencie. (…).

  • Elle est sous la responsabilité de multiples organismes communautaires ou sans but lucratif. Ces organismes sont formés majoritairement de bénévoles qui participent aussi bien à leur vie associative (gestion et orientations) qu’aux offres de services. Leurs activités éducatives sont adaptées aux milieux concernés. Ils sont, en général, solidement implantés dans leur milieu.
  • Ils sont en mesure de répondre rapidement aux besoins éducatifs exprimés.
  • Ils font preuve d’une souplesse certaine.
  • Ces organismes communautaires, sectoriels ou polyvalents, interviennent aux niveaux local, régional ou national.
  • Une minorité d’entre eux reçoivent l’aide financière, souvent insuffisante du ministère de l’Éducation. Ils doivent compter sur l’appui financier de leur milieu et d’autres sources gouvernementales."

Extraits du rapport du ROVEP : Regroupement des organismes volontaires d’éducation populaire (Québec), avril 2002, remis à la Ministre déléguée à l’emploi. En ligne : http://bv.cdeacf.ca/EA_HTML/2005_04…

Ressources

2396 Rubrique international Document n°4 ; "L’éducation populaire autonome (EPA) au Québec. Avancées et reculs d’un mouvement populaire" Marie-Noëlle Roy, ROVEP Action septembre 2005 (ou en ligne : http://www.rovep.org/Library/05_09R…)

A lire également :

  • "Qu’est-ce que l’éducation populaire ? Débats du comité de recherche de l’ICEA sur les pratiques d’éducation populaire". Lacelle Nicole. Institut Canadien d’Education des Adultes, 1981. (en ligne : http://bv.cdeacf.ca/documents/PDF/2…)
  • "L’éducation populaire† : un outil essentiel à la démocratisation du social". Genevieve C. Guindon, Lien social et Politiques – RIAC, 48, La démocratisation du social. Automne 2002, pages 167-178. (en ligne : http://www.erudit.org/revue/lsp/200…)

Quelques acteurs québécois :

  • ICEA : Institut de coopération pour l’éducation des adultes http://www.icea.qc.ca/ Institut crée en 1946, l’ICÉA a pour but de promouvoir l’exercice du droit des adultes à l’éducation et de travailler à cet exercice en favorisant l’adoption et le développement d’un modèle démocratique de formation continue.
  • CDEACF : Centre de documentation sur l’éducation des adultes et la condition féminine http://www.cdeacf.ca Organisme autonome subventionné par les gouvernements du Québec et du Canada, centre de ressources spécialisé sur l’éducation, formation et alphabétisation des adultes, la condition féminine, l’action communautaires et les technologies d’information et de communication.
  • Centre de formation populaire : http://www.lecfp.qc.ca/ Centre de formation née dans les années 70, organise régulièrement des universités d’été, forme et accompagne les mouvements communautaires.
  • ROVEP : Regroupement des organismes volontaires d’éducation populaire. http://www.rovep.org/. Crée en 1978, regroupement d’organismes au Québec, oeuvrant pour la promotion de l’éducation populaire autonome.

Allemagne

En Allemagne, il existe une tradition de VolksHochSchulen (universités populaires) financées par les Länder et pratiquement chargées d’un service public d’éducation des adultes depuis la loi de 1970. Les moyens dévolus à ces Universités Populaires allemandes étaient (et restent encore, mais dans une moindre mesure) extrêmement importants. Il y aurait un millier de VolksHochSchulen en Allemagne.

Au 19ème siècle, l’éducation populaire en Allemagne est divisée entre une conception révolutionnaire et une conception bourgeoise. C’est cette deuxième conception qui va l’emporter ; à partir de là, plusieurs initiatives vont voir le jour dans le but de combler l’écart entre les classes cultivées et le peuple. Création d’une "Société pour l’extension de l’éducation populaire" qui va soutenir les associations, création des bibliothèques populaires et à partir de 1919 vont naître les premières universités populaires : les VolksHochSchulen (VHS) qui seront institutionnalisées sous la république de Weimar et supprimées par le régime nazi. Comme en France, il y a eu un renouveau du mouvement d’éducation populaire après la guerre avec l’idée de reconstruire le pays et de faciliter la réintégration dans la nation.

Ressources

  • "Apprendre avec plaisir. Refonder des relations sociales. L’éducation des adultes en défis". Denis Rambaud et Marc Jeannerat. Chronique sociale, Lyon, novembre 99.

Belgique

En Belgique, l’éducation populaire est liée au monde du travail et au mouvement ouvrier, beaucoup plus qu’en France, depuis le 19ème siècle. Dans les années 70, l’analphabétisme pousse les mouvements ouvriers à Parcours ETATréinvestir la formation populaire. A la même période, le projet d’éducation permanente va se développer et être reconnu par l’Etat.

On parle donc plus couramment d’éducation permanente en Belgique, bien que ce champ ne recouvre pas complètement celui d’éducation populaire. La Belgique a deux programmes de financement des organismes volontaires d’éducation des adultes pour sa po¬pulation francophone. Le premier s’adresse à des organisations d’éduca¬tion permanente à buts exclusive¬ment culturels et le second, a des organisations de promotion socioculturelle des travailleurs.

Il existe au sein du ministère de la Communauté française de Belgique, un "Service de l’éducation permanente" (source : http://www.educperm.cfwb.be).

"Le service de l’Education permanente a pour missions de soutenir et promotionner les actions et les organisations d’éducation permanente et de loisirs culturels, les centres d’expression et de créativité, ainsi que la vie associative et le développement de la citoyenneté, par divers biais : le subventionnement structurel des associations reconnues, ainsi que leur subventionnement ponctuel sur projets et celui d’associations non reconnues, le subventionnement de programmes de formation des cadres culturels, les questions liées au développement de la citoyenneté et de la démocratie par le biais de l’action culturelle, et les questions relatives à la dimension culturelle des phénomènes de société, les questions relatives à la multiculturalité et à l’interculturalité, les questions relatives à la solidarité entre les générations et à l’intergénérationnel, la réalisation de publications, le développement de partenariats et de réseaux internationaux."

Ressources

  • "L’éducation populaire", Cahiers de l’éducation permanente, revue de l’association PAC (Présence et action culturelles) Belgique, n°25, printemps 2005. Sommaire et introduction en ligne : http://pacg.celeonet.fr/docs/biblio…

Zoom n°1 Rubrique International Zoom n°1 : "L’enseignement pour adultes en Belgique"

Suède

En Suède, l’éducation populaire (Folkbildning) est centenaire et le cercle d’étude en est la méthode principale (à côté des Ecoles Populaires Supérieures) basée sur le dialogue ; les cercles d’étude y sont toujours très actifs (350.000 cercles selon le Conseil suédois d’éducation populaire) . Les cercles d’études existent en Suède depuis 1902 et, avec les organisations Parcours METHODES populaires, ont constitué le système d’éducation des adultes jusqu’aux an¬nées 60 quand l’État a accepté la responsabilité de ce secteur dans le cadre de son système d’éducation. La Suède compte 10 fédérations d’études comprenant 270 organisations membres, et 147 Ecoles Populaires Supérieures dont la plus ancienne remonte à 1868. Plus largement, on parle souvent d’un modèle scandinave d’éducation populaire. En effet, les toutes premières écoles pour adultes sont nées au Danemark. Nikolaï E.S Grundtvig poète, évêque luthérien et député au parlement danois, crée en 1844 la première "Haute école du peuple" ; dite FolkeHojskoler. Ce modèle scandinave s’appuie sur l’idée que les connaissances du peuple fondent la démocratie, sur l’importance du travail en communauté et l’éducation mutuelle. En Suède, les universités populaires sont nées en 1868. Dans toute la Scandinavie, les taux de participation des adultes à ces écoles du peuple, universités populaires, écoles populaires supérieures et autres cercles d’études sont très importants.

Zoom n°2 Rubrique international Zoom n°2 : "Les structures de l’éducation populaire en Suède"

2501 Rubrique Actualité ; La renaissance des universités populaires

Ressources

Points de vue : interviews

  • Question posée : Au niveau international ; que savez-vous de l’éducation populaire ailleurs et de ses relations avec l’éducation populaire en France ?

2335 Extrait de l’interview de Denis Adam

"Que nous n’en savons pas assez ! Les mots ne sont pas toujours les mêmes, les réalités ne se recoupent pas toujours et pas partout. Pour autant l’éducation populaire est présente partout sous des formes originales selon les pays, davantage marquée par la religion dans les pays scandinaves, plus proche du mouvement ouvrier en Allemagne, en Belgique, en Angleterre, plus synonyme de solidarité avec les plus pauvres en Amérique centrale et du Sud, aménagée à la réalité locale mais copiée sur l’occident en Afrique. Certains mouvements ont des ramifications européennes ou internationales… pour autant les échanges restent rares, les politiques inexistantes !!!"

2681 Extrait de l’interview de Denis Rambaud

"Mon expérience à l’association européenne d’éducation des adultes (EAEA) me fait penser que : l’éducation populaire est un concept beaucoup trop franco-français pour être compris en dehors de l’hexagone. En Europe, on parle d’éducation tout au long de la vie, de Longlifelearning, d’Adult Education… d’éducation non formelle…"

2379 Extrait de l’interview de Jean Bourrieau

"Souvent ce qu’on appelle éducation populaire dans d’autres pays n’est pas de l’éducation populaire au sens où je l’entends. Par contre, il existe partout dans le monde de très nombreuses pratiques riches et variées d’éducation populaire qui ne portent pas ce nom. En Belgique, la loi sur l’éducation permanente est une loi sur l’éducation populaire (voir à ce sujet Luc Carton) - en Amérique latine, toutes les pratiques qui y sont nées telles que le théâtre de l’opprimé ou les comités d’habitants à Porto Alegre relèvent bien de l’éducation populaire. Ils ont d’ailleurs (Bolivie, Brésil…) beaucoup écrit sur ce qui est pour moi de l’éducation populaire. Il faut sortir de l’idée que la France est la république éclairée qui a inventé la liberté. Il y a plein de choses passionnantes dans le monde que nous minorons par notre universalisme républicain. (cf. Amartya Sen "La démocratie des autres ; pourquoi la liberté n’est pas une invention de l’occident")."

2680 Extrait de l’interview d’Alexia Morvan

"Au niveau européen, les importantes traditions de l’éducation des adultes, dont l’éducation populaire sont très variées et gagneraient à être absolument mieux connues : le terme d’éducation populaire, sauf en Belgique (où existent de nombreuses organisations d’éducation populaire et permanente, plus proches me semble-t-il de la tradition ouvrière), n’est pas utilisé. En revanche, un certain nombre d’approches éducatives ressemblent à l’éducation populaire. L’éducation ouvrière et l’éducation sociale (Pologne) dans plusieurs pays de l’Europe de l’Est, et en Grande Bretagne, le "youth work" (qui correspond à l’animation jeunesse développée dans de nombreuses associations françaises de jeunesse et d’éducation populaire) et de nombreuses expériences d’apprentissage mutuel ("Peer education") dans une grande partie des pays d’Europe du Nord, le travail communautaire en Grande Bretagne également (plus proche d’une conception radicale de l’animation sociale, héritée de Saül Alinsky, des quartiers pauvres aux Etats-Unis) et aux Pays-Bas… Plus largement dans le monde, de nombreuses pratiques me semblent à rapprocher de l’éducation populaire, certaines s’en revendiquent comme en Amérique Latine, par exemple des mouvements qui travaillent dans les favelas ou des organisations nées de la lutte des indiens pour réclamer leurs terres et le respect de leur dignité, ou tout le courant de l’éducation critique hérité de Paulo Freire (pédagogie de l’opprimé) et des expériences qui sans doute s’en sont imprégnées tel la théorie et la pratique du théâtre de l’opprimé d’Augusto Boal (approche qui à l’inverse des tendances de diffusion habituelle Nord-Sud a fortement été implantée en France et continue d’y être apprise). De même en Afrique de l’Ouest, au Moyen-Orient et en Inde, des associations ou O.N.G. ont des approches d’éducation populaire : des mouvements tels que Enda-Tiers-Monde qui pratiquent la recherche-action, et d’autres comme le mouvement social libanais qui a à la fois des actions éducatives, sociales et économiques notamment en direction des femmes, ou encore comme l’INDP qui travaille à remettre en cause le système des castes. Si l’on retient la définition de l’éducation populaire comme travail culturel dans la transformation sociale, beaucoup d’expériences, de lutte, de partage de savoirs, gagneraient à être réciproquement échangées, travaillées, au niveau international, pour nous permettre de continuer à apprendre, à repenser nos pratiques et théories de l’éducation populaire."

Mise en ligne le lundi 4 février 2008
Modifiée le mardi 8 janvier 2008

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