Cette étude observe la socialisation des jeunes dans les quartiers en difficultés et se démarque d’un discours déterministe.
Elle montre que si certains vivent des trajectoires professionnelles et sociales difficiles, pire que ceux qui n’y ont jamais vécu ou qui en sont partis, d’autres réussissent à accéder à l’autonomie résidentielle, même transitoire, vecteur de construction familiale, sans les exclure du marché du travail.


