« Une grande précarité (personnes en demande d’aide) conduit à une très forte aggravation du risque suicidaire, mais tant que la situation économique et sociale n’est pas profondément dégradée, elle n’a qu’un impact limité sur la propension au suicide », indique une enquête rendue publique mercredi 4 février, à l’occasion des 13e journées nationales de prévention du suicide organisées par l’Union nationale pour la prévention du suicide (UNPS).
Source : Actualités sociales hebdomadaires, ASH
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