L’analyse du Conseil d’analyse stratégique tend à montrer que seuls les États de l’EU semblent disposer des ressources politiques, financières et administratives nécessaires pour développer un soutien à la mobilité européenne des jeunes. Il souligne qu’au-delà du cadre semestriel de la Présidence européenne, “les autorités françaises pourraient se saisir de l’ensemble des outils à leur disposition pour inscrire durablement leur stratégie au niveau national”.
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