Cette enquête propose une lecture des différents profils du public pris en charge par l’Afij dans les quartiers en difficulté. Parmi les observations, on note que la "mobilité annoncée par les jeunes des quartiers est beaucoup plus faible que celle de la population de référence", elle peut s’expliquer par l’attachement des jeunes à leur quartier, le manque de ressources et des moyens de locomotion limité. Cet ancrage dans le quartier handicape l’insertion professionnelle de ces jeunes.
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